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	<title>Roselyne MOSSAND  Psychothérapeute Lyon &#187; Anxiété</title>
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		<title>Les dépressifs boudent les bonnes odeurs</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 15:24:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les victimes de dépression sévère distinguent moins bien les odeurs agréables, selon une étude de l&#8217;université François-Rabelais de Tours, qui précise que les troubles olfactifs pourraient annoncer une rechute pour les dépressifs. &#171;&#160;Les personnes atteintes de dépression sévère ont des &#8230; <a href="https://www.psychotherapies-lyon.fr/psyblog/les-depressifs-boudent-les-bonnes-odeurs.html">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les victimes de dépression sévère distinguent moins bien les odeurs agréables, selon une étude de l&rsquo;université François-Rabelais de Tours, qui précise que les troubles olfactifs pourraient annoncer une rechute pour les dépressifs.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les personnes atteintes de dépression sévère ont des difficultés à expérimenter les plaisirs. Par ailleurs, la zone du cerveau impliquée dans la sensation agréable provoquée par des odeurs présente des dysfonctionnements chez ces personnes&nbsp;&raquo;, souligne Catherine Belzung, coauteure de ces travaux publiés la semaine dernière par l&rsquo;Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).</p>
<p>Pour le démontrer, les chercheurs tourangeaux ont soumis 18 personnes hospitalisées pour un épisode de dépression sévère à des tests olfactifs. Leurs résultats ont été comparés à ceux de 54 volontaires en bonne santé. L&rsquo;ensemble des participants ont été exposés à huit odeurs différentes, certaines agréables (amandes, vanille) et d&rsquo;autres non (vomi, fromage rance), ainsi qu&rsquo;à un mélange d&rsquo;odeurs.</p>
<p>VANILLE, CANNELLE ET AMANDE AMÈRE, &laquo;&nbsp;ODEURS DÉPLAISANTES&nbsp;&raquo;</p>
<p>Il est apparu que les patients dépressifs distinguaient moins bien les différents niveaux d&rsquo;intensité des odeurs, identifiaient moins bien celles qui étaient présentes dans un mélange et étaient peu sensibles aux odeurs censées être agréables. &laquo;&nbsp;De façon surprenante, la vanille, la cannelle ou l&rsquo;amande amère étaient classées comme des odeurs déplaisantes&nbsp;&raquo;, a souligné Mme Belzung.</p>
<p>A l&rsquo;issue de la consultation, les patients dépressifs ont commencé un traitement antidépresseur d&rsquo;une durée de six semaines, puis refait les mêmes tests. Bien que le traitement ait été efficace chez chacun d&rsquo;entre eux, les perturbations olfactives ont persisté. &laquo;&nbsp;Seule une odeur était redevenue plaisante chez la majorité d&rsquo;entre eux. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une odeur liée aux souvenirs et à l&rsquo;enfance : celle du petit pot de colle utilisé en classe qui sentait légèrement l&rsquo;amande amère&nbsp;&raquo;, selon Mme Belzung.</p>
<p>Les chercheurs se demandent ainsi si les troubles de l&rsquo;odorat ne sont pas moteurs dans le risque de rechute. &laquo;&nbsp;Parmi les personnes atteintes de dépression, beaucoup font une rechute après un traitement aux antidépresseurs. C&rsquo;est peut-être parce que leur déficit olfactif n&rsquo;a pas été soigné, suppose la spécialiste. On pourrait essayer de rééduquer cet aspect-là en obligeant les patients à se focaliser sur les odeurs.&nbsp;&raquo; L&rsquo;université de Tours a choisi de se pencher sur la question parce que, &laquo;&nbsp;parmi les cinq sens, celui qui est le plus proche des émotions, c&rsquo;est l&rsquo;odorat&nbsp;&raquo;, explique-t-elle.</p>
<p>D&rsquo;autres études ont, par le passé, été réalisées sur d&rsquo;autres sens comme l&rsquo;audition et la vision. &laquo;&nbsp;Elles vont également dans le sens d&rsquo;une difficulté à percevoir l&rsquo;aspect agréable d&rsquo;une stimulation&nbsp;&raquo;, selon la chercheuse. Quant au goût, l&rsquo;université de Tours a prévu également d&rsquo;étudier son rapport avec la dépression.</p>
<p>Un essai est en cours auprès de patients atteints de la maladie d&rsquo;Alzheimer et alcoolo-dépendants pour vérifier si les troubles de l&rsquo;odorat sont présents ou non chez des personnes atteintes d&rsquo;autres affections psychiatriques et neurologiques. &laquo;&nbsp;Les premiers résultats tendraient à montrer que (le lien avec l&rsquo;odorat) est spécifique à la dépression&nbsp;&raquo;, a indiqué Mme Belzung.</p>
<p>Le Monde.fr avec AFP le <time itemprop="dateModified" datetime="2012-11-13T11:52:26+01:00">13.11.2012</time></p>
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		<title>Périnatalité : l&#8217;impact de la dépression</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 15:18:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans les familles en situation précaire, une intervention psychosociale autour de la naissance est efficace pour prévenir les troubles de comportement du jeune enfant&#160;&#187;, indique Antoine Guedeney, professeur de pédopsychiatrie à l&#8217;hôpital Bichat. C&#8217;est ce que révèlent les premiers résultats &#8230; <a href="https://www.psychotherapies-lyon.fr/psyblog/perinatalite-limpact-de-la-depression.html">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les familles en situation précaire, une intervention psychosociale autour de la naissance est efficace pour prévenir les troubles de comportement du jeune enfant&nbsp;&raquo;, indique Antoine Guedeney, professeur de pédopsychiatrie à l&rsquo;hôpital Bichat. C&rsquo;est ce que révèlent les premiers résultats de l&rsquo;étude Capdep, présentés le 5 octobre lors du congrès &laquo;&nbsp;Agir ensemble en périnatalité&nbsp;&raquo;. Organisé par la société Marcé avec le soutien de l&rsquo;Inserm, ce congrès réunissait plus de 750 participants (psychiatres, psychologues, sages-femmes&#8230;) de 40 pays.</p>
<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est en 1945 qu&rsquo;a été mise en place la Protection maternelle et infantile (PMI) sur tout le territoire&nbsp;&raquo;, rappelle Antoine Guedeney. Dans ce cadre, 20 % des familles &#8211; celles qui le demandent ou présentent des facteurs de risque &#8211; bénéficient aujourd&rsquo;hui de visites d&rsquo;infirmières à domicile durant la période périnatale. Mais ce système ne suffit pas pour les familles en grande difficulté : foyers très isolés, mères très jeunes, à faible niveau d&rsquo;éducation, qui élèvent seules leur enfant, sont exposées à un stress, ont un faible niveau total d&rsquo;études et/ou des revenus très faibles. A ces familles, la PMI ne peut proposer qu&rsquo;une à trois visites en moyenne.</p>
<p>Les enjeux d&rsquo;une prévention précoce renforcée ? La santé de la mère, mais aussi celle de l&rsquo;enfant et du futur adolescent. De nombreux travaux l&rsquo;ont montré : l&rsquo;exposition à un stress maternel avant ou après la naissance est associée à une augmentation chez l&rsquo;enfant du risque de divers troubles, notamment cognitifs ou comportementaux.<br />
Même après la naissance, un stress maternel peut être néfaste. Par exemple, les enfants dont la mère souffre de dépression six semaines après l&rsquo;accouchement ont des scores cognitifs plus faibles à 2 ans, surtout lorsque cette dépression maternelle se prolonge ou rechute.</p>
<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;ont montré les résultats de l&rsquo;étude Matquid, publiés en 2011 dans European Psychiatry par l&rsquo;équipe d&rsquo;Anne-Laure Sutter-Dallay (Inserm, pôle universitaire de psychiatrie adulte à Bordeaux).</p>
<p>Quelles stratégies de prévention mettre en place ? Vivette Glover, de l&rsquo;Imperial College à Londres, plaide pour un dépistage renforcé des troubles anxio-dépressifs maternels autour de la grossesse. Et pour leur prise en charge par des thérapies psychocognitives adaptées : &laquo;&nbsp;dans les cas très sévères durant la grossesse, un traitement médicamenteux est inévitable à l&rsquo;aide de molécules dont l&rsquo;innocuité sur le foetus est établie.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Une innocuité dont il faut effectivement bien s&rsquo;assurer : publiée le 8 octobre dans les PNAS, une étude américaine montre comment la dépression maternelle durant la grossesse peut affecter le développement du langage des enfants à l&rsquo;âge de 6 et 10 mois. Mais une prise en charge de la future mère par des antidépresseurs (des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) a d&rsquo;autres répercussions sur l&rsquo;apprentissage du langage du bébé&#8230;</p>
<p>Dans l&rsquo;étude Capdep, l&rsquo;équipe d&rsquo;Antoine Guedeney a exploré l&rsquo;intérêt d&rsquo;une intervention psychosociale précoce auprès de 415 familles de la région parisienne en grande précarité. L&rsquo;âge moyen des mères était de 22,3 ans, 82 % avaient un faible niveau d&rsquo;éducation, 52 % étaient nées hors de France, 48 % étaient en dessous du seuil de pauvreté.</p>
<p>Ces familles ont été réparties par tirage au sort en deux groupes : l&rsquo;un bénéficiant d&rsquo;un suivi comme d&rsquo;habitude par la PMI, avec en plus pour l&rsquo;autre des visites à domicile répétées par de jeunes psychologues, débutant entre le troisième trimestre de grossesse et jusqu&rsquo;aux 2 ans de l&rsquo;enfant. Les interventions consistaient à faire connaître aux jeunes mères les aides dont elles pouvaient disposer et à les encourager à &laquo;&nbsp;prendre des choses en main&nbsp;&raquo;&#8230; Mais surtout, à les informer sur le développement de leur enfant et à les aider à exprimer leurs sentiments vis-à-vis du bébé et de leurs relations proches.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Sur le taux de dépression postnatale des mères, les résultats ont été relativement décevants, bien que positifs&nbsp;&raquo;, admet Antoine Guedeney. Ils ont été bien meilleurs sur le comportement d&rsquo;attachement des enfants à l&rsquo;âge de 18 mois. &laquo;&nbsp;Même si elles restaient déprimées, les jeunes mères ont modifié leur comportement de façon à procurer à leur bébé un attachement plus sécurisant.&nbsp;&raquo; Selon le pédopsychiatre, une telle prévention serait pérennisable à un coût raisonnable, en concertation avec la PMI et les dispositifs de santé mentale du jeune enfant.</p>
<p>LE MONDE le <time itemprop="dateModified" datetime="2012-10-18T14:34:25+02:00">18.10.2012 </time>Par Florence Rosier</p>
<p>L&rsquo;anxiété traverse le placenta</p>
<p>De 1990 à aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;équipe de Vivette Glover (Imperial College, Londres) a suivi 7 363 enfants dans la région de Bristol. <i>&laquo;&nbsp;Un niveau élevé d&rsquo;anxiété ou de dépression maternelle, à la 18<sup>e</sup>et à la 32<sup>e</sup> semaine de grossesse, double le risque de troubles affectifs et comportementaux chez l&rsquo;enfant de 13 ans&nbsp;&raquo;</i>, annonce la psycho-biologiste. Confirmant les observations réalisées aux âges de 4, 7 et 11 ans, ce résultat a été présenté au congrès Marcé. <i>&laquo;&nbsp;Si la plupart des enfants nés de mères stressées durant la grossesse n&rsquo;ont pas de problèmes, 12 % présentent de tels troubles, contre 6 % seulement dans la population générale&nbsp;&raquo;</i>, précise Vivette Glover. Quels peuvent être les mécanismes en cause ? <i>&laquo;&nbsp;Le placenta laisse passer des quantités accrues de cortisol [l'hormone du stress] quand la mère est stressée. Et le niveau de cortisol dans le liquide amniotique apparaît associé à un taux plus élevé de troubles ultérieurs chez l&rsquo;enfant&nbsp;&raquo;</i>, indique la chercheuse. Elle évoque aussi des processus de modifications chimiques de l&rsquo;ADN, ou mécanismes &laquo;&nbsp;épigénomiques&nbsp;&raquo; &#8211; très en vogue dans le milieu scientifique.</p>
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